Rami HAIDAR a créé WEWALK et ça marche !

“Wewalk” est un exosquelette destiné aux enfants à partir de 4 ans qui ne peuvent pas se déplacer à cause de troubles neuro-musculaires de type myopathies. Depuis 4 ans, Rami Haidar mène un travail solitaire et intensif pour mettre au point ce prototype qu’il a entièrement conçu de ses mains, excepté le moteur, et sur ses propres deniers. A travers son métier d’orthoprothésiste, où 80% de ses patients sont des enfants, Rami Haidar a été confronté au désarroi de petits en situation de handicap, corsetés de tous côtés et dans l’impossibilité de se déplacer vite et bien.

Son implication récompensée en 2020

La mobilité diminue les raideurs articulaires, les risques d’atrophie musculaire, les escarres, l’obésité… C’est un travail complémentaire à celui du kiné et l’état général de l’enfant peut en être amélioré.” Après une vingtaine de prototypes essayés, trois brevets déposés, et des périodes de doutes et d’impasse, l’exosquelette Wewalk se dessine enfin. Ludique, “comme un jouet“, l’appareillage peut supporter jusqu’à 100 kilos et ne renvoie pas à l’image du handicap. Il est composé, entre autres, d’une selle sur mesure dans laquelle l’enfant va se positionner pour être bien maintenu, et d’un pédalier sur lequel les chaussures de l’enfant vont être fixées à une coque et qui permet de reproduire les mouvements de la marche.La phase décisive de l’étude cliniqueWewalk sera adapté à la pathologie de l’enfant qui pourra le “piloter” via une manette de commande, un joystick ou un mouvement du buste, selon son état de santé. Muni de deux moteurs et d’une batterie d’une autonomie de 3h, Wewalk sera prescrit par des médecins spécialisés et disponible chez les orthoprothésistes. […]

Si l’étude clinique se révèle concluante, l’orthoprothésiste pourra alors faire une demande de remboursement auprès de la Sécurité Sociale, afin d’aider les familles concernées à s’équiper de Wewalk. Cet appareillage révolutionnaire pourrait être commercialisé à partir de septembre 2022 et constitue déjà une lueur d’espoir pour bon nombre de familles.
P.B.Source : lobservateur.fr

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